
fiction
Le goût d'écrire me vient de l'envie non pas raconter des histoires, mais de suivre des personnages, de les observer réagir et interagir.
J'écris ce qui se passe et je suis toujours curieux de connaitre la suite.
Parmi les romans que j'ai écrits ou entrepris, ces trois-ci sont une sorte de triptyque traitant d'initiation artistique.



métal
(à publier)
SCULPTURE
Thomas, un jeune carrossier un peu paumé, bousculé par la vie, va trouver un moyen d'expression et d'introspection artistique par l'entremise d'une rencontre inattendue.
« Le souvenir de l'incursion d'une pièce métallique dans sa chair, lors d'un accident de voiture, durant son enfance, poussera Thomas à retrouver cette sensation unique, acre et amère, mais si douce à la fois.
Une quête qui lui fera découvrir l'art par le biais de la sculpture. »
(maisons d'étition seulement)
métal
Adaptation scénario pour
long métrage
(maisons de production seulement)

le pinceau d'ocre
(à publier)
PEINTURE
Grâce à la vieille Elisabeth et le don d'un vieux pinceau, Vincent saura trouver son style pictural.
« Lentement, elle leva son bras. D'une main vacillante mais ô combien précise, elle posa délicatement les poils chargés de peinture grasse, ocre et sale sur la toile. Celle-ci, à leur contact, tressaillit comme si un frisson l'eut soudainement envahie.
Elisabeth réajusta ses petites lunettes oblongues, replaça une de ses longues mèches d'argent qui tombait sur son front ridé et recula de quelques pas. Elle ralluma son mégot de Gitane papier maïs, et d'une profonde bouffée, elle fit la pause de la matinée, satisfaite. »
(maisons d'étition seulement)
la dernière note
(à publier)
MUSIQUE
Léa, jeune bassiste, entend les couleurs, écoute les formes et perçoit la musicalité dans n'importe quelle composition visuelle. C'est en fait comme de la synesthésie dans l'autre sens.
« L’immense atelier était littéralement envahi de toiles plus mouvementées les unes que les autres. La lumière du soleil les léchait, çà et là, recomposant certaines par de nouvelles surfaces d’ombre et de clarté. Léa avança lentement. Percussions, cuivres, cordes… Tout était là, les rouges, les noires, les bronzes, les triolets de touches éparses, des doubles croches de griffures spontanées. Ça dansait, ça bougeait. Léa sourit. Elle se laissa entraîner par la musique. »
(maisons d'étition seulement)
essai
Ce qui m’a poussé à écrire ce petit essai de design est le besoin de faire comprendre à mes collègues ingénieurs les raisons intrinsèques du design.
Ce que je tente de démontrer c’est que justement, ces deux univers n’en forment qu’un, ayant des propriétés pas si distinctes et différentes, mais surtout parfaitement complémentaires !
le design
c'est bien joli
mais ça sert
à quoi?
(à publier)
ESSAI
Non, le design n’est pas que l’esthétisme, les courbes, les couleurs ou les textures. Non, le design n’est pas là que pour faire joli. Certes, le design est très souvent une question de perception et la perception n’est pas toujours facile à qualifier, quantifier et donc à justifier. Mais c’est faisable : Va-ton acheter un objet moche ? Non.
Et paf ! Un point.
(maisons d'étition seulement)
formation
De cet essai découle une formation s'adressant aux ingénieur(e)s juniors et ingénieur(e)s étudiant(e)s,
offerte à l'École de Technologie Supérieur (ÉTS) par l'entremise de ÉTS Formation.
%20WHT.png)
jeunesse
Pour ce roman, Félix l'Heureux, cela a commencé par la boulimie de lecture d'un vrai gamin de huit ans.
Voyant son intérêt certain mais restreint pour ce genre particulier, du fait de son autisme, et le manque à l'époque de publications pouvant le satisfaire, j'ai entrepris d'écrire moi-même quelques chapitres d'un livre fictif. Je les ai mis en ligne, sous forme de blogue à usage exclusif de ce garçon, sans lui dire que j'en étais l'auteur afin de préserver une certaine crédibilité dudit livre. J'ai juste expliqué au gamin que j'avais trouvé un livre dans le genre qu'il aimait, mais en numérique, pour tablette.
Et cela a fonctionné. Le petit lecteur a mordu et je me suis retrouvé à devoir fournir des chapitres à un débit tout de même soutenu !

félix l'heureux
(à publier)
JEUNESSE
Félix est un petit gars en apparence ordinaire qui écrit sont journal. C'est en fait un asperger (autiste de haut niveau). Mais "ça" ne se voit pas... En tout cas, c'est ce que pensent les "neuros" (neurostypiques) au premier abord.
« Ma tante Jasmine, elle dit que mon journal c'est un "exutoire de l'âme". Je ne sais pas ce que ça veut dire. De toute façon, je comprends pas souvent ce qu'elle veut dire, ma tante Jasmine. Mon père dit qu'elle est une "intellectuelle" et que les intellectuels ont le cerveau qui va un peu plus vite que tout le monde. Moi je le crois pas, parce que la seule fois que ma tante Jasmine a joué avec moi à Mario Kart, elle était complètement nulle. Elle a fini 12e. Alors, question vitesse, on repassera!.
Elle aussi a un cerveau branché autrement? Sûrment pas comme moi. Est-ce que ça se pourrait qu'il y ait des tonnes de combinaison de branchement possible? »
(maisons d'étition seulement)